Quelque peu forcée à se présenter à l'élection du Comité des Elèves du tout nouveau lycée Hijiri, Midori Saejima se retrouve finalement à en être vice-présidente.
En compagnie de son robuste pote sportif Bunta Kono, du stéréotype de la fille modèle et sérieuse Mamiya Yuko, du « beau gosse » et plaisant Shuichi Takigawa et du « mauvais garçon » au grand coeur Akira Sudo qui n'est autre que l'élu de son c½ur, la dynamique Midori nous entraîne dans sa vie de lycéenne marquée d'amitiés, d'amours et d'événements, de doutes, de joies et de peines.
*****
Titre original : Tenshi Nanka Ja Nai [Je ne suis pas un ange]
Auteur : Ai YAZAWA
Genre : Romance
Manga : série complète de 4 volumes, éditée chez Delcourt (édition de luxe : 15 ¤ le tome)
Publication en France : avril 2007 à janvier 2008-02-03
Publication au Japon : septembre 1991 à novembre 1994 (en 8 volumes)
Une OAV de 30 minutes existe également, inédite en France
Relations et personnalités en tout genre
Si Midori et Akira forment le couple amoureux principal du manga et que l'on veuille savoir comment les choses vont avancer entre eux deux, il y a d'autres « couples » les entourant qui valent aussi bien leur attention. Il y a tellement de personnages tous aussi attachants les uns que les autres que parfois, on en oublie le couple principal.
Perso, plutôt que Midori et Akira, c'est Mamiya et Takigawa qui m'intéressaient le plus car ce sont mes personnages préférés. La fille un peu froide et hautaine qui se retrouve entourée de camarades aux divers caractères, c'est grâce à la détermination et à l'affection de Midori qu'elle devient plus naturelle ^^. Quant à Takigawa, j'apprécie beaucoup son caractère. Mais derrière son sourire permanent et son attitude cool se cachait peut-être une autre personnalité ? Les trop gentils, ça existe pas ! J'ai été contente quand ils se sont mis ensemble, même si c'était prévisible et même si ça m'a fait un peu de peine pour Shino.
Sinon, j'aime énormément les grands sourires de Midori et des autres aussi. La mangaka fait d'énormes bouches pour les faire sourire et c'est la même impression qui se dégage que quand je vois un sourire dans les mangas de Yoshizumi Wataru (auteur de Marmalade Boy, Ultra Maniac, Mint Na Bokura...) : de la joie ou du bonheur et on ne peut être que content pour les persos.
Un regard sur la vie d'un lycéen
Y a pas que de l'amour dans ce manga ! Le lycée est tout de même le décor de ce manga, et il y a bien de choses différentes dans leur vie de lycéen par rapport à la nôtre. En outre les « activités » ou « clubs » où chaque élève doit participer dans au moins l'un d'entre eux (Bunta en rugby, Midori en arts plastiques), il y a aussi ce comité d'élèves que nous n'avons pas forcément. Et ces événements festifs ou sportifs qui créent toute une ambiance pendant une certaine période, et qui, je pense, forme une solidarité sûre entre camarades de classe, je regrette qu'il n'en existe pas plus souvent au lycée.
En dehors du lycée, on en apprend aussi sur les coutumes et loisirs (des lycéens). Je retiens principalement le karaoké qui est très apprécié (sauf pour les mauvais grains de chanteurs ? lol) et Noël qui est davantage une fête pour amoureux qu'une fête familiale.
En gros, on en apprend pas mal sur la culture japonaise.
Mon avis : Connaissance de l'autre, connaissance de soi, amitié sincère, amour à sens unique ou réciproque, séparations et retrouvailles, tout un lot qui permet à chacun d'évoluer.
c'est du Ai Yazawa, on ne peut donc pas passer à coté. Ce que j'apprécie chez cette auteur, c'est le réalisme certain qui transparaît sous son coup de crayon. Si le couple Midori et Akira en est arrivé là, c'est au prix de remises en questions, de doutes, de concessions, de larmes et de sourires. Si ce manga finit comme dans une histoire à l'eau de rose, ce n'est pas le cas dans toutes ses ½uvres. Un tel réalisme sur les relations avec autrui différent de l'idéal auquel on s'accroche, ça peut dérouter, mais en aucun cas on ne pourrait le lui reprocher. Au contraire. A ma connaissance et aux différents shojo que j'ai pu lire, Ai Yazawa est celle qui fait refléter le plus la réalité.
C'est criant de véracité, d'authenticité dans les sentiments et les émotions ; beau et émouvant (ô combien de fois j'ai dû sortir les mouchoirs), à lire sans abstinence.
Et un grand merci à Judith qui m'a permis de lire ce ptit chef d'oeuvre !
En compagnie de son robuste pote sportif Bunta Kono, du stéréotype de la fille modèle et sérieuse Mamiya Yuko, du « beau gosse » et plaisant Shuichi Takigawa et du « mauvais garçon » au grand coeur Akira Sudo qui n'est autre que l'élu de son c½ur, la dynamique Midori nous entraîne dans sa vie de lycéenne marquée d'amitiés, d'amours et d'événements, de doutes, de joies et de peines.
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Titre original : Tenshi Nanka Ja Nai [Je ne suis pas un ange]
Auteur : Ai YAZAWA
Genre : Romance
Manga : série complète de 4 volumes, éditée chez Delcourt (édition de luxe : 15 ¤ le tome)
Publication en France : avril 2007 à janvier 2008-02-03
Publication au Japon : septembre 1991 à novembre 1994 (en 8 volumes)
Une OAV de 30 minutes existe également, inédite en France
Relations et personnalités en tout genre
Si Midori et Akira forment le couple amoureux principal du manga et que l'on veuille savoir comment les choses vont avancer entre eux deux, il y a d'autres « couples » les entourant qui valent aussi bien leur attention. Il y a tellement de personnages tous aussi attachants les uns que les autres que parfois, on en oublie le couple principal.
Perso, plutôt que Midori et Akira, c'est Mamiya et Takigawa qui m'intéressaient le plus car ce sont mes personnages préférés. La fille un peu froide et hautaine qui se retrouve entourée de camarades aux divers caractères, c'est grâce à la détermination et à l'affection de Midori qu'elle devient plus naturelle ^^. Quant à Takigawa, j'apprécie beaucoup son caractère. Mais derrière son sourire permanent et son attitude cool se cachait peut-être une autre personnalité ? Les trop gentils, ça existe pas ! J'ai été contente quand ils se sont mis ensemble, même si c'était prévisible et même si ça m'a fait un peu de peine pour Shino.
Sinon, j'aime énormément les grands sourires de Midori et des autres aussi. La mangaka fait d'énormes bouches pour les faire sourire et c'est la même impression qui se dégage que quand je vois un sourire dans les mangas de Yoshizumi Wataru (auteur de Marmalade Boy, Ultra Maniac, Mint Na Bokura...) : de la joie ou du bonheur et on ne peut être que content pour les persos.
Un regard sur la vie d'un lycéen
Y a pas que de l'amour dans ce manga ! Le lycée est tout de même le décor de ce manga, et il y a bien de choses différentes dans leur vie de lycéen par rapport à la nôtre. En outre les « activités » ou « clubs » où chaque élève doit participer dans au moins l'un d'entre eux (Bunta en rugby, Midori en arts plastiques), il y a aussi ce comité d'élèves que nous n'avons pas forcément. Et ces événements festifs ou sportifs qui créent toute une ambiance pendant une certaine période, et qui, je pense, forme une solidarité sûre entre camarades de classe, je regrette qu'il n'en existe pas plus souvent au lycée.
En dehors du lycée, on en apprend aussi sur les coutumes et loisirs (des lycéens). Je retiens principalement le karaoké qui est très apprécié (sauf pour les mauvais grains de chanteurs ? lol) et Noël qui est davantage une fête pour amoureux qu'une fête familiale.
En gros, on en apprend pas mal sur la culture japonaise.
Mon avis : Connaissance de l'autre, connaissance de soi, amitié sincère, amour à sens unique ou réciproque, séparations et retrouvailles, tout un lot qui permet à chacun d'évoluer.
c'est du Ai Yazawa, on ne peut donc pas passer à coté. Ce que j'apprécie chez cette auteur, c'est le réalisme certain qui transparaît sous son coup de crayon. Si le couple Midori et Akira en est arrivé là, c'est au prix de remises en questions, de doutes, de concessions, de larmes et de sourires. Si ce manga finit comme dans une histoire à l'eau de rose, ce n'est pas le cas dans toutes ses ½uvres. Un tel réalisme sur les relations avec autrui différent de l'idéal auquel on s'accroche, ça peut dérouter, mais en aucun cas on ne pourrait le lui reprocher. Au contraire. A ma connaissance et aux différents shojo que j'ai pu lire, Ai Yazawa est celle qui fait refléter le plus la réalité.
C'est criant de véracité, d'authenticité dans les sentiments et les émotions ; beau et émouvant (ô combien de fois j'ai dû sortir les mouchoirs), à lire sans abstinence.
Et un grand merci à Judith qui m'a permis de lire ce ptit chef d'oeuvre !


